... et se poser une question de taille ! 

Est-ce moi qui ai prospéré au point de prendre une taille ou la Maison Victor a-t-elle revu ses gabaris à la baisse ?Mystère. Ayant taillé en 34 (taille qui me semblait être la mienne dans cette marque de patrons réputée pour tailler de manière généreuse) je me trouve toute coincée dans mon Malia qui tiraille dans le dos, cisaille le dessous du bras et serre en bas.

Sans doute est-ce la conjonction des deux phénomènes qui joue en ma défaveur. Ce ne serait pas bien grave (je me fiche un peu de faire un 34, un 36, ou même un 38 et plus selon la marque, le modèle, l'effet voulu, l'âge du capitaine...) si je n'avais pas déjà décalqué plusieurs patrons dans le dernier numéro du journal en question. En effet, le numéro de juillet-août 2017 est d'une richesse et d'une pertinence incroyable : jupe midi, robe tablier, petites robes toutes simples et indispensables...

Finalement, c'est un moindre mal que j'aie commencé par le top Malia, un joli haut trois trous dont l'originalité réside dans les pinces poitrines dont partent les fronces qui donnent l'ampleur (et une chance que Sainte Flemme ait retenu mon bras au moment où j'allais en tailler une deuxième, dans la foulée, dans un petit coupon de Liberty - un imprimé de William Morris, en plus !)

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J'ai donc taillé en 34 (erreur : un 36 pour un 36 eut été plus judicieux, sans compter que c'était  facile à envisager...) dans un coupon de coton de chez Toto dont j'avais déjà tiré une robe pour ma mère, il y a longtemps.

Si je refais un Malia :

  • je changerai de taille
  • j'opterai pour une parementure col au lieu du biais proposé dans les consignes (je ne sais décidément pas le poser !)
  • j'élargirai le fond, trop serré à mon goût.