Inévitablement, je craque pour les robes froncées, les Baby Doll, les robes amples qui bougent joliment autour du corps. J'en tente régulièrement, et à chaque fois, c'est le drame. Est-ce le choix du tissu ou une malédiction personnelle ? Mystère. Mais dans tous les cas, une fois le truc dessus, je suis dans un sac, un machin disgracieux et sans intérêt.

Lorsque je suis tombée sur la version robe du haut Aime Comme Miroir, j'ai fondu, et cet été, lors d'un passage éclair à la maison entre Tarn et Bretagne, j'ai taillé une robe, celle de la rentrée, dans un charmant coton rayé bleu des Coupons de Saint-Pierre. Les alés de la rentrée ont retardé le montage, mais lorsque celui-ci a été assez avancé, la semaine dernière, le verdict a été sans appel :

Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Un sac.

Toutefois, ce coup-ci, je ne me suis pas résignée. J'avais hésité entre une robe et un petit haut. J'ai tranché -bon, avec du recul et des pertes (mais qui peuvent servir !)- et je me suis fait un petit haut à basques.

Le voilà :

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Bon. Il ne renouvellera pas l'univers de la couture contemporaine, mais il y a des chances que je le porte !